himal n° 21
Edito
Le Népal à la croisée du chemin 
 
En ses belles années, près d’un million de touristes visitaient le Népal, le séisme de 2015 a réduit de moitié cette fréquentation et les entrées financières. Malgré une reprise qui semble significative en 2017, le déficit reste important et il est attribué au séisme. Et si ce maudit séisme avait bon dos, si ce n’avait été qu’un révélateur, si les touristes continuaient à bouder ce pays certes fascinant pour d’autres raisons, c’est une question que les responsables népalais devraient se poser. Voilà plus de 30 ans que je fréquente ce pays et que je le vois s’enfoncer inexorablement dans la pauvreté enfin pas pour tout le monde. Fonder le développement du pays essentiellement sur les apports du tourisme revient à mettre tous ses œufs dans un même panier surtout vu le faible nombre de touristes dont une grande partie ne sortent d’ailleurs pas de Katmandu. On peut lire qu’en 2020 les responsables du tourisme Népalais aimeraient tabler sur 2 millions de visiteurs, chiffre autant impressionnant que dérisoire et ridicule. D’autant que le pays en commençant par l’aéroport, supportera difficilement cet afflux qui est déjà rendu difficile par l’exode massif de migrants népalais. Par ailleurs, de plus en plus l’accueil du touriste au Népal s’apparente à du tir aux pigeons. Alors qu’étonnamment les tarifs de l’hôtellerie, de la restauration n’ont quasiment pas variés en plus de 10 ans, la complexité des visas, l’augmentation incessante des tarifs des visites des principaux sites touristiques, ainsi à l’automne 2017 le tarif à peu près unique de 1000 roupies a été adopté sur les principaux sites… facile plus besoin de rendre la monnaie ! Les transports systématiquement plus chers et pas forcément plus fiables pour les étrangers, les permis exorbitants de certaines zones de trekking et tout un cortège de tracasseries non nécessaires pourraient participer au désamour des touristes et des voyagistes. Si le séisme a dans un premier temps effrayé les touristes, il a peut être aussi servi de révélateur à une ambiance latente induisant des décisions inadaptées. 

Si le développement touristique préoccupe énormément les responsables, l’exode massif de travailleurs népalais semble moins les inquiéter et pourtant ? A l’aéroport, désormais c’est une vision habituelle, des grappes humaines reconnaissables à leur maigre et unique bagage, portant souvent un tee-shirt ou une casquette tagguée du nom de leur « Bienfaiteur.Com », histoire de ne pas en perdre un en route, images amères des premiers grands perdants de la mondialisation. Plusieurs enquêtes sérieuses notamment d’Amnesty International indiquent qu’environ un millier de népalais quittent quotidiennement le Népal souvent après avoir payés des frais excessifs et illégaux (par exemple sans reçu) à des agences népalaises peu scrupuleuses…et que 2 à 3 rentrent quotidiennement dans des cercueils. Ces travailleurs migrants qui partent joyeux pour de terres lointaines où Bouddha, Shiva, Vishnu et les autres ne sont pas les bienvenus, où le dal-bat n’est plus qu’un lointain souvenir ? ne savent pas que la plupart entrent dans le cercle infernal « endettement-exploitation ». On pourrait penser que le Népal pays parmi les plus pauvres du monde ? n’a rien à vendre hormis ses montagnes et ses sourires légendaires qui d’ailleurs tendent à disparaître. On serait même tenter de croire que la pauvreté appelle la pauvreté… que nenni, pas pour tout le monde, même que pour certains la pauvreté est devenue source de richesse car effectivement on peut vendre la pauvreté. Quel peut être l’avenir d’un pays qui ne sait pas retenir ses forces vives, et même plus récemment son élite de demain en laissant partir ses étudiants dans des conditions douteuses. C’est un avenir qui paraît écrit d’avance tant il ressemble à son passé. Pour tenter de faire bonne figure, les responsables cherchent des appuis étrangers surtout chez leurs deux grands voisins mais rivaux, la Chine et l’Inde, mais vers quels progrès va-t-on avec de telles relations ? C’est une autre vraie question. Quant aux autres potentiels partenaires internationaux, ils doivent affronter un parcours d’obstacles dont la philosophie semble se résumer à « donnez votre contribution on s’occupe du reste » et donc ils ne se bousculent pas, on peut aussi se demander pourquoi ? Le Népal est à la croisée de chemins, alors comment choisir le bon ou le moins pire avec des règles et une équipe d’une autre époque.
       
Jean-Pierre GIROLAMI 

Trekking au camp de base du Makalu    (Octobre-Novembre 2017) 
  Makalu BC
  Le trekking vers le camp de base du Makalu a longtemps emprunté un itinéraire identique à l’aller et au retour. Depuis deux ans une variante permettant une boucle a été proposée. Sans trop d’information, avec pour meilleure garantie la confiance dans l’équipe qui nous accompagne depuis très longtemps, nous avons choisi l’itinéraire avec boucle. L’équipe de 18 porteurs et cuisiniers partira 2 jours avant par la route. Nous arrivons par avion à Tumlingtar. De Tumlingtar nous gagnerons Num, départ du trek par une longue piste encore chaotique et poussiéreuse et retrouver l’équipe de porteurs et cuisiniers. Dans quelques années ce sera une voie d’accès vers le Tibet par le nouveau point frontière de Kimathangka ouvert uniquement au passage local depuis 2011 vers la ville chinoise de Chentang (préfecture de Shigatsé). Cependant l’accès népalais est loin d’être achevé, c’est une piste carrossable jusqu’à Num, qui est un village bazar de fin de piste comme on en rencontre beaucoup au Népal.
 

De Num à Hongong.
Nous marcherons 6 jours en suivant le sentier local. On a du mal à croire que cet itinéraire est le seul lien de communication entre plusieurs villages. Le parcours suit la vallée de l’Arun. En de nombreux passages, le sentier n’est qu’un vague itinéraire dans des chaos rocheux et plusieurs éboulements. De plus, pendant 6 jours nous marcherons sous une mauvaise météo. Hongong est le dernier gros village peuplé par des Bothias avant une longue traversée pour rejoindre l’itinéraire classique vers le camp de base. 
 
De Hongong à Yangle Karka. 
Cette partie du trekking dure 5 jours et emprunte un parcours très isolé qui sera rendu encore plus difficile par des chutes de neige et des bivouacs très humides. L’itinéraire se déroule d’abord en forêt puis avec plusieurs passages de cols élevés et des dénivelles journaliers importants. 
 
De Yangle Karka au Camp de base. 
Dès que l’on rejoint la vallée de la rivière Barun, l’atmosphère change, on retrouve un sentier facile façonné par l’usage et consacré au fil du temps, par des milliers de marcheurs. De Yangle Karka (3900m) on atteint le camp de base en 2 journées avec un arrêt à Langmale Karka (4400m). Il y a 3 lodges sur le parcours et un petit « tea-shop ». Les lodges construits souvent en tôle, sont de taille modeste et offrent des facilités minimales. Cependant les lodges de Yangle Karka, Langmale et du camp de base sont remarquablement situés. Du camp de base la vue sur le Makalu et le cirque montagneux est grandiose et il existe plusieurs possibilités d’excursions. Du lodge du camp de base (4900m) la montée sur un épaulement situé vers 5300 m à l’Est du Makalu permet d’ouvrir la vue vers l’Ouest et de voir les cimes de l’Everest, le Lhotse, le Lhotse Shar et même l’Island Peack. Toujours de ce belvédère, en regardant vers le Nord on a une vue très rapprochée du Chomo Lonzo (7790m) déjà en territoire chinois.  

Sur le chemin de retour, il faut remonter environ 1000 m de dénivelé pour franchir le Shipton La (4200m) en hommage à l’alpiniste explorateur Eric Shipton. A partir du Shipton La on suit un superbe sentier de crête nouvellement empierré avant de plonger vers les deux importants villages Sherpas de Tashigaon et Seduwa qui offrent de nombreuses possibilités d’hébergement. De Seduwa l’itinéraire descend jusqu’à la rivière Arun (-850m) pour remonter au village de Num (+870m). 
Le trekking vers le camp de base du Makalu reste un trek sauvage et peu fréquenté, pendant les 20 jours nous avons rencontré au maximum une cinquantaine de marcheurs. Dans sa version aller et retour il existe des facilités d’hébergement quotidiennes. Par contre l’option en boucle impose une organisation autonome en camping. 
  Shipton
Everest Lotsé  
  Makalu trek
Les actions de l’association 

 
Crèche de Golfutar
 

Cette action a débuté en 2000 par la construction dans un local communal de 2 pièces. Le quartier de Golfutar est situé au Nord de Katmandou en direction de Budhanilkantha, à 20/30 min en taxi du quartier Thamel. La crèche est conçue pour accueillir au maximum 20 enfants âgés de moins de 3 ans c’est à dire non encore scolarisables. Après 18 ans de fonctionnement, la fréquentation moyenne reste très élevée, à chacune de nos visites souvent imprévues, nous avons toujours noté une présence supérieure à 15/16 enfants. La crèche a été visitée à deux reprises en Mai et Novembre 2017 par des membres de l‘association. Nous y avons d’ailleurs rencontré une des premières filles accueillies à l’ouverture de la crèche, devenue maman, elle y amène son enfant. L’accueil est assuré entre 8h et 17h par 2 habitantes de la commune. Depuis quelques années une collation est servie à la mi-journée aux enfants. L’association prend en charge la totalité des frais de fonctionnement annuel et quelques travaux d‘aménagement et d’entretien si besoin. Nous remercions Danzee Dawa Sherpa qui gère cette action à Golfutar. 

Villages de Kalché et Laharé

Ces deux villages, distants de 2 heures de marche, sont situés dans le district de Dolaka, environ à 150 km à l’Est de Katmandu en direction de Jiri, porte d’accès routier vers le Khumbu. L’habitat très dispersé s’étage sur de petites terrasses entre 1900 m et 2600 m. Sur ce secteur plusieurs actions distinctes, certaines ponctuelles, d’autres régulières sont entreprises depuis 2000. Nous visitons annuellement ce village, notre dernière visite a été effectuée en Mai 2017. Depuis peu, une piste déjà en mauvais état, parfois impraticable sur sa totalité permet d’accéder au village de Laharé. 
2017 : La piste arrive sur les hauts de Laharé à 2200 m…. 
Cette piste de terre, sommairement empierrée débute à Malukhola à 1300 m d’altitude, à proximité de la centrale hydroélectrique sur la rivière Tamakoshi. Les travaux (ingénierie, terrassement, bulldozers…), concernant l’épine dorsale de la piste ont été pris en charge par le gouvernement, par contre la continuation pour desservir les habitations distantes a été laissée à la charge des habitants. Ils se sont regroupés en association moyennant une cotisation et tentent ainsi de terminer et d’entretenir la piste. 
Ouvrages sauvagement attaqués à chaque mousson … Ces pistes malgré leur mauvais état constituent un cordon de communication important pour acheminer les habitants, les marchandises, matériaux de construction ainsi que pour évacuer vers les marchés locaux le surplus des productions agricoles. L’association a contribué à cet aménagement en donnant des fonds à l’association du village de Laharé. 


 ….et les sentiers sont réaménagés
 
Pour aller de maisons en maisons, à l’école, vers la gompa, les habitants ont entrepris de remettre en état le sentier principal. Reprise ou réalisation de marches bien empierrées, rigoles d’écoulement de l’eau…Contribution de l’ACFN. 

 
 
Ecole Shree Juké de Laharé
 
Cette école accueille environ 180 élèves. L’association contribue à son fonctionnement depuis 2002. Les investissements totaux sont très importants, ils ont permis la construction de plusieurs centaines de mètres carrés de bâtiments ainsi que l’amélioration des conditions d’accueil des élèves notamment l’adduction d’eau, la construction de sanitaires, l’achat d’ordinateurs et autres fournitures scolaires. Le fonctionnement se fait sur un mode collégial, le montant de notre participation annuelle est toujours annoncé en réunion publique et mentionnée sur « le cahier de bord » de l’école. 
Le séisme d’avril 2015 avait détruit un bâtiment construit en 2012 et fortement ébranlé toutes les autres salles de classe. En 2016, une seconde donation de l’association « Comminges sans Frontières » a permis sa reconstruction. Grâce à l’aide que nous avons pu apporter, les nombreux autres dégâts ont également tous été réparés permettant le retour au fonctionnement optimal de l’école. 
 
Lors de notre visite en Mai 2017, nous avons constaté le démarrage d’un plan gouvernemental de construction de 2 bâtiments supplémentaires qui sera reparti sur 3 ans.  

Aides aux associations des villages des Kalché et Laharé 
 
L’association donne annuellement une somme dont l’utilisation, toujours à des fins collectives, est décidée par ces associations locales qui sont l’équivalent de nos foyers ruraux. Ces dernières années, la priorité a été donnée à la construction de serres de cultures permettant la récolte de produits qui serait impossible sans ces aménagements notamment tomates et piments. Lors du séisme, des éboulements de terrains ont ensevelis trois serres. Grâce à la dotation de Comminges sans Frontières les trois serres détruites ont été reconstruites, le coût principal est constitué par l’achat de plusieurs centaines de mètres carrés de bâche translucide spécialement conçue pour cet usage.  
Malheureusement, lors de notre venue en Mai 2017, nous n’avons pu que constater que plusieurs serres avaient été emportées par un très violent coup de vent passé à peine quelques jours plus tôt. Nous avons immédiatement attribué une somme permettant la reconstruction de ces serres. 

Aide au lama du village de Laharé  
 
Le lama est une personnalité du village, son lieu de culte ayant été fortement endommagé en 2015, plusieurs villageois avaient sollicité une aide à la reconstruction de la gompa. Lors de la visite en Mai 2017, nous avons effectivement constaté qu’un hangar avait été construit pour mettre en sécurité les objets précieux et permettre la continuité du culte. La reconstruction de l’ancienne gompa tout à fait inutilisable est pour l’instant en attente. 

Taruka, l’école Shree Pipaldanda (district du Langtang) 

Taruka est un comité de développement villageois situé dans le district de Nawakot.  
Il regroupe plusieurs villages et hameaux dispersés, l’ensemble totalisant près de 5000 habitants. On y accède en empruntant d’abord la route qui relie Katmandu à Pokhara puis en bifurquant vers l’Est en direction de Trisuli Bazar (district du Langtang). Il faut ensuite prés de 3 heures de marche pour atteindre le village situé vers 1200 m d’altitude. Ce bourg situé près de l’épicentre du premier séisme du 25 Avril 2015 a subi des destructions importantes. Une demande d’aide pour la reconstruction de l’école entièrement détruite avait été faite par Phatté Gurung une connaissance de plusieurs membres de l’association qui ont fait un don collectif important. Cette donation a permis la construction selon les nouvelles normes d’un bâtiment comprenant 2 salles de classe. Deux personnes se rendu à l’inauguration de ce bâtiment en Octobre 2016.
 
En 2017, l’association a assuré la reconstruction d’un nouveau bâtiment comprenant 2 classes. Deux membres de l’association se sont rendus sur place pour l’inauguration en Octobre 2017.  

Ecole de Bhadabari 

L’association participe au fonctionnement annuel de cette école depuis 2006 (achat de fournitures, matériel informatique, dotation annuelle de 25 costumes scolaires). Cette école est à quelques km a peine du 3ème épicentre, la destruction avait été totale. Une donation exceptionnelle de l’association a permis la reconstruction de 4 salles de classes et d’un mur de sécurité le long d’un ravin mais également le rachat de tout le matériel informatique qui a été détruit lors de l’effondrement du bâtiment. Depuis le séisme, suite à une demande du comité de l’école, l’association a également pris en charge le fonctionnement d’une cantine qui sert un repas de midi pour tous les élèves. Cette opération connaît un très vif succès que nous avons pu vérifier lors de notre dernière visite en Novembre 2017 (…bien que le repas soit un peu trop épicé à notre goût !!!)  

Bilan financier 2017
Les Charges
Don foyer Kalché 600 €
Don foyer  Laharé 600 €
Don crèche Golfutar 1 700 €
Don familles Golfutar 242 €
Aides spéciales 2 662 €
Don scolarité enfants 9 160 €
        Don école Laharé (fonctionnement) 4 200 €
Don école Laharé (atsm) 450 €
Don école Bhadabari 1 000 €
   
Sous-total actions 20 614 €
   
Frais édition envoi Himal 293 €
Affranchissement Himal 85 €
Frais bancaires (transf+CB...) 203 €
Assurance MAIF 191 €
Achats produits artisanaux 220 €
Achats repas Népalais 977 €
autres 30 €
site internet 43 €
Frais transfert trek 70 €
Mission et réception 55 €


Sous-total fonctionnement 2 167 €


Sous-total aides séisme 15 008 €
   
TOTAL CHARGES   37 789 €
Les Produits
Cotisations    1 263 €
Ventes 2 216 €
Parrainages scolarité 7 192 €
Dons 11 007 €
Produits financiers 369 €
Rembours. frais transfert 88 €
Recette soirée Népalaise   2 507 €
   
Sous-total produits 24 642 €
actions récurrentes  
   
Sous total dons séisme 1 060 €
   
TOTAL RECETTES 25 702 €
   
           Résultat de l'exercice        - 12 087 €
Résultat de l’exercice négatif, la majeure partie des dons "séisme"étant de 2015. 
Un point sur les aides apportées suite au séisme de 2015
Sur les trois années 2015-2016-2017. 
 
Actions propres à l’ACFN : 


Dons Réalisés
ACFN         67 343 € total (58 333 €)
Kalché
4 250 €
Laharé
       20 925 €
Lacha
2 200 €
Bhadabari
   18 801 €
Dhola
4 500 €
       Frais de gestion     
480 €
aide Golfutar
337 €
aide Kiraché   1 000 €
aide Taruka   5 840 €
Actions partenaires : 
  Dons Réalisés
Kiraché        14 420 €        14 420 €
Halcok 1 000 € 1 000 €
       Koshedikha- Saping 3 957 € 3 957 €
Taruka 6 080 € 8 110 €
Raï 1 000 € 1 000 €
     
TOTAUX 93 800 € 86 820 €
Reste 6 980 €  pour les réalisations 2018 
 
Nos actions continuent, nous recevons encore des dons pour aider des projets de reconstructions. 

Ecole de Laharé 2015
Ecole de Laharé 2017
Soutien aux actions de l’association
Les cotisations et les dons sont indispensables à la continuité des actions menées depuis plus de 17 ans par notre association. 

Les dons ouvrent droit aux avantages fiscaux prévus par la loi soit une déduction de 66 % des sommes versées, dans la limite de 20 % du revenu imposable.
 
Un reçu fiscal est délivré chaque année.
 
Nous vous rappelons toutefois, qu’il est indispensable de dissocier le chèque de règlement de la cotisation (non défiscalisée).
 
Tous les membres du Conseil d’Administration vous remercient pour les dons que vous avez effectués jusqu’alors et espèrent que vous poursuivrez votre soutien aux actions en cours, signe d’encouragement et de reconnaissance. 

Adhésion 2018
Pensez à renouveler votre adhésion.  
Le montant de la cotisation reste fixé à 20 €.  

Téléchargez le bulletin sur le site himal31.com ici  
Soutien à la scolarité
Vingt enfants sont scolarisés à Katmandou.
Tous sont issus de famille que nous connaissons et ainsi nous pouvons nous assurer qu'il n'y a pas de risque de doublon avec d'autres aides.
  
Avoir directement des nouvelles des enfants est seulement possible avec ceux qui parlent un peu anglais. Lors de nos visites annuelles nous vérifions que les enfants vont bien à l'école et fournissent un travail satisfaisant en regardant les évaluations qui sont en général rédigées en anglais. 
 
Deux jeunes poursuivent des études universitaires.  
Les frais de scolarité sont sans commune mesure avec le secondaire et certainement supérieurs aux revenus annuels des parents.  
 
Les aides sont destinées à couvrir uniquement les frais de scolarité (et ils sont nombreux : inscriptions, frais d'examens, achat de livres et fournitures, des costumes, excursions obligatoires mais payantes...). 
Scolarité primaire en village : env. 120 euros/an 
Scolarité primaire en ville env. 400 euro/an 
Scolarité secondaire env. 700 euros/an 
Scolarité supérieure niveau BTS env. 1500 euros/an c'est très juste et cela dépend des établissements choisis 
 
En ce début d’année scolaire népalaise, merci aux « parrains » qui n’ont pas encore versé leur participation de l’envoyer au plus tôt à l’adresse suivante  
A.C.F.N. chez M. Gilbert Boué 
3. Rue Joseph Picot 
31800 Saint-Gaudens 

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