Nos actions
Ecoliers de Laharé 2017
Ecole de Juke en 2012
Le village de Laharé - district de Dolakha - Solu
Situé à 130 km à l’est de Katmandou sur la route de Jiri, on rejoint après 10-11 h de bus puis 1 h de marche, ce petit village de montagne perché sur d’étroites terrasses à 2100 m d’altitude. Pas de route directe donc, l’électricité est arrivée en 2012. 
Charikot, le chef lieu du district de Dolakha est à quelques heures à pied ou en bus, dans ce cas, il faut descendre à Malukhola : 1500m de dénivelé. 
Plus proche, le bourg de Melung où se tient un marché important, la poste, le téléphone. La banque a été plastiquée par les maos il y a quelques années. C’est là aussi que venaient les enfants pour poursuivre leur scolarité en classes 6 à 8. Ils devaient marcher 1h30. Ou se loger sur place. Autant dire que nombre d'entre eux ne poursuivaient pas longtemps leurs études. 
La communauté villageoise, majoritairement Tamang, ne vit pas dans un village aggloméré. Une centaine de maisons disséminées dans les collines, font face au Gaurisankar.  
Ce sont des paysans qui cultivent la pomme de terre, le maïs, l’orge, le millet. Ils troquent ou vendent le surplus – lorsqu’il y en a. Ils vivent avec bien peu de moyens.  
Le village de Laharé est le village de notre guide et ami Krishna Bahadur Tamang. Dés 1995, Krishna et sa famille nous ont accueillis à chacun de nos voyages. 
Nous nous sommes attachés à ces terres, à ces paysages grandioses et surtout à cette grande fratrie. Des moments intenses, nous en avons vécus ! 
Ainsi peu à peu, avec nos moyens, à 4 ou 5 amis, nous avons apporté quelques aides. 
L’ampleur des besoins nous a incités à structurer les actions. L’association est née pour cela. 
Le programme pour le village est axé sur le développement de l’école. L’adduction d’eau est un deuxième thème. D'autres sujets sont en cours ou en étude.

L’école de Laharé 
 
Depuis quelques années, l’école du village de Laharé a changée. C’est à partir de décembre 2003 et suite à la demande d’aide des responsables, instituteurs et parents d’élèves que l’association a participé à son développement. 
Cette école primaire a été construite en 1979 par les villageois eux-mêmes, sur un vaste terrain qu’ils ont donné.  
Aux 5 salles d’origine, minuscules et vétustes, s’ajoute la classe construite au printemps 2004 grâce aux 150 € apportés en décembre de l’année 2003. Ces fonds ont servi à l’achat des matériaux. Les villageois ont réalisé les travaux, fourni la main d’œuvre. 
 
En 2005, les villageois se mobilisent à nouveau et font construire un long corps de bâtiment qui abrite 4 classes supplémentaires pour accueillir des élèves en section secondaire. Ils amènent aussi l'eau. Une fontaine coule dans la "cour de récréation". (cf article adduction d’eau) 
La classe 6 a ouvert début 2006. Auparavant les jeunes enfants se rendaient au village de Melung. Ils devaient marcher environ 1 h 30 matin et soir pour aller dans cette école. Beaucoup ne faisaient pas ce chemin… 
Notre soutien pour cette lourde réalisation s’est matérialisé par le dépôt d’une caution financière auprès du ministère de l’éducation. (environ 1200€) 
En 2007, l’association a donné 2000 € pour la construction d’un nouveau bâtiment. Elle abrite les classes 7 à 10. Des sanitaires ont été ouverts. margin-right: 8px; margin-left: 8px; margin-top: 8px; margin-bottom: 8px;
 
Lors de l'ouverture de la "route" en 2010, qui n'est qu'une piste où la mousson s'acharne a creuser des ornières, les villageois ont payé avec leurs deniers, l'aplanissement du terrain en contrebas des salles de classe. 
 
En 2012, avec le soutien de l'association Comminges Sans Frontière qui nous alloue une dotation, nous participons à la construction d'un bâtiment supplémentaire. 
 
Aujourd'hui, l'école Juke de Laharé est un bel ensemble qui permet d'accueillir quelques 300 élèves (jusqu'à l'équivalent de notre classe de 2nde). 450 m2 de bâtiments ont été construits. Le gouvernement a renforcé le nombre d'enseignants. 
 
L’association a apporté en 8 ans, environ 23 000€ pour aider au développement de cette école.  
Elle finance depuis 2004, trois enseignants (anglais, sciences, mathématiques) et plus récemment, depuis 2010, une assistante maternelle qui s'occupe des touts petits . 
Le salaire mensuel d'un instituteur est d’environ 75 €. 
Le versement des fonds se fait à la banque de Charikot et la gestion est effectuée sur place, par un comité local. 
 
Réseau d'eau 
 
La mousson de juin à septembre succède à une très longue saison sèche. L’eau fait défaut à cette période et il était fréquent de voir les femmes et les enfants débuter leur journée de labeur en allant remplir des jerricans aux fontaines. Souvent cette tâche exigeait un long trajet, les points d’eau étaient éloignés les uns des autres et parfois défectueux. 
 
A partir de 2000, le réseau vétuste et vraisemblablement infecté a été remplacé sur 1 km par des tuyaux enterrés. 3 citernes de 500 litres ont été installées. Les villageois ont effectué les achats de matériaux, organisé le transport depuis Katmandou, assuré le portage (1500m de dénivelé pour accéder au hameau depuis la route) et réalisé les travaux de mise en place. L'aide financière apportée par deux personnes avant la création de l'association a été consacrée à l'achat des fournitures. 
Depuis, pour améliorer et élargir le réseau de distribution d'eau, l’association a laissé aux villageois de l’argent afin d’acheter et installer une 4ème citerne et des tuyaux qui fournissent ainsi à plus de soixante dix familles un débit d’eau plus régulier dans des points rapprochés. 
La dernière réalisation d’extension a été faite en 2005 pour alimenter l’école du village. Pour cela plusieurs maisons situées en amont ont fractionné leur réseau pour faire des dérivations qui alimentent ce point d’eau. 
C’est un comité de villageois qui gère le réseau d’eau, décide des travaux et planifie la distribution. Il est notre interlocuteur sur place. L'entretien du réseau est assumé par les villageois. 
 
Construction de sanitaires 
 
Depuis 2005 et grâce à la gestion du réseau d'eau, l'association finance l'achat de matériaux pour construire des sanitaires. Un bloc desservira deux voire trois maisons, il comporte une douche et des toilettes. Chaque année de nouveaux sanitaires sont financés. Actuellement, environ 11 blocs sont en service, de nouveaux travaux seront effectués pour améliorer le confort et l'hygiène de vie des habitants. 
 
Association villageoise 
 
Des villageois de Laharé se sont regroupés en association pour créer une mini-banque. Du pot commun qu’ils alimentent chaque mois avec 100 roupies par famille, ils peuvent au besoin demander un prêt. Ce fonds sert également à l’achat de biens pour la communauté. Nous avons fait une aide pour l’acquisition d’une batterie de cuisine utilisée lors des fêtes et cérémonies traditionnelles.
Les serres apporteront une qualité de vie meilleure.
Le foyer rural
Le village de Kalché - district de Dolakha - Solu
Kalché se situe à 2 heures de marche à l'ouest de Laharé. 
On y arrive cependant de la même façon : Katmandou - Lamosangu (c'est la route de Jiri) - Muré - Deurali (sur ce dernier tronçon, une piste à faire frémir tous les touristes), soit après 6 h de bus puis 4 ou 5 h de marche. 
Kalché est un petit village de moyenne montagne, perché à 2100 m d’altitude. 
Pas de route directe. Une "piste" est en cours de construction mais n'arrive pas au village. L’électricité est installée en 2013. 
Le bourg de Melung où se tient un marché important, la poste, le téléphone est à une bonne heure de marche. C’est là aussi que viennent les enfants pour poursuivre leur scolarité en classes 6 à 8. 
 
La communauté villageoise, majoritairement Tamang, ne vit pas ici non plus, dans un village aggloméré. 
Ce sont des paysans qui cultivent, sur des terrasses étroites, la pomme de terre, le maïs, l’orge, le millet. Ils vivent avec bien peu de moyens. La construction de la piste leur permettra d'envoyer plus rapidement à Kathmandou les légumes frais qu'ils se sont mis à cultiver depuis deux ans. Pour l'instant, à dos d'hommes, ils portent leurs charges de choux-fleurs, carottes et pommes de terre jusqu'aux confins de Laharé ou à Deurali. 
 
Le village de Kalché est le village dont est originaire Moti, la femme de notre ami Krishna Bahadur Tamang. 
C'est ici que vivent Kumar, Sanou, Kansa et tous nos amis. 

L'association apporte également de l'aide à ces villageois. 
Quatre blocs sanitaires ont été construits, le foyer rural est également financé (achat de matériel collectif, de réservoirs d'eau). En 2013, 4 fontaines ont été construites par les villageois sur les fonds propres du foyer. Ce fonds commun abondé chaque année par l'ACFN a également permis en 2013, de financer le raccordement des maisons au réseau électrique. 

Les habitants du hameau font depuis peu du maraîchage. En 2012, avec le soutien de l'association Comminges Sans Frontière, trois serres ont été construites. Elles permettent aux villageois de faire pousser des légumes primeurs qui sont vendus plus tôt dans la saison et que les grossistes achètent un peu plus cher. En 2013, des piments, des tomates, des courges ont été récoltés à Kalché. Jamais ces légumes n'avaient poussés à cet endroit. C'est une formidable réussite, un apport d'argent pour la communauté. Une partie des gains a été réinvestie pour la construction d'une nouvelle serre. Aujourd'hui les paysans de Kalché travaillent sous 200m2 de serres.
Moment de la sièste lors de notre visite à la crèche
Crèche de Golfutar
Le fonctionnement de la crèche de Golfutar est une action majeure du programme de l’association.  
En activité depuis 2001,
elle facilite la vie de plusieurs familles népalaises. 
 
Elle se trouve à Golfutar, bourgade en pleine expansion démographique dans la banlieue nord de Katmandou. 
Le maire de cette commune avait autorisé l'association à construire 2 pièces dans un petit bâtiment municipal, un lieu qui servira de crèche. En 2000, coût de l’aménagement : 2290 €. 
A l’initiative du projet et toujours avec le concours d'Henri Sigayret et de sa femme Danzee qui résident dans ce village, la crèche est devenue un lieu de vie important. 
 
Depuis novembre 2001,
elle accueille gratuitement chaque jour une vingtaine d'enfants. Leurs mères, souvent seules et très pauvres peuvent ainsi travailler plus aisément sans se soucier de leurs petits. 
 
Deux villageoises, les deux « nounous », dont le fonctionnement est pris en charge par l’association s'occupent de ces gamins qui ont moins de 4 ans. 
 
Elles préparent
un repas chaud chaque jour pour tout le monde. 
Coût annuel moyen : fonctionnement et nourriture environ 1500 € 
 
Danzee gère donc sur place les fonds mis à disposition par l’association. Outre les frais de fonctionnement de la crèche, elle achète du riz et autres denrées alimentaires pour subvenir aux besoins urgents des habitants nécessiteux de Golfutar.

L'école avant le séisme de 2015
Ecole de Bhadabari
Voici ce que nous écrivaient en 2006, les membres du Comité de gestion de l'école de Bhadabari 
"Nous croyons que «l'éducation est le troisième œil des personnes ". Chaque enfant a le droit d'être éduqué, et en effet nous devrions offrir une éducation à tous les enfants . Malheureusement il y a beaucoup de villages reculés du Népal où les enfants n'ont pas la chance d'avoir une éducation suffisante . Tel est le cas du village de Bhadabari Syaule - 9. Ici, il y a eu une seule école secondaire depuis trente ans. Pour accéder à un niveau d'enseignement plus élevé, les enfants doivent marcher une heure et demi sur les chemins difficiles. A Chautara , il y a une école secondaire. Par conséquent, nous proposons que l'école secondaire soit construite en Syaule - 9 , Bhadabari .

Chautara, siège du district, est à 85 km au nord de Katmandou, et Bhadebari est 3,5 km plus à l'ouest de Chautara. Ce VDC est l'un des 79 comités de développement villageois dans Sindhupalchok. L'altitude de ce village est de 1600 mètres. 
 
L'école primaire de Syaule - 9, Bhadabari a été ouverte en 1976 et en 1980, elle a offert l'éducation jusqu'à la cinquième année. Elle a été dénommée par le comité local Shree Raktakalika Davi. M. Prasad Bhandari a donné des terres pour l'école et Krishna Prasad Népal a été le premier président du comité de gestion. 
 
Les conditions actuelles : (en 2006) 
• Nombre total d'étudiants à étudier à la cinquième année : 150 
• Nombre d'enseignants : 4 
• Nombre d'écoles primaires de la région : 5 
• Nombre d'étudiants pour la nouvelle classe (grade six ) : environ 60 
Exigences de formation : 
• Pour démarrer une classe du secondaire, nous devons employer 3 autres enseignants. 
• Il y a un manque de biens éducatifs et une bibliothèque. 
• Il est obligatoire de fournir une formation pratique pour l'enseignant. 
 
Trouver les fonds pour construire l'école secondaire Shree Rakatakalika 
Dons / collections de charité 
Porte-à-porte de programmes 
Les services bénévoles 
Aides gouvernementales . 
Les organisations nationales et internationales 
Les donateurs étrangers......" 
 
Depuis cette année 2006, l'Association Culturelle Franco-Népalaise apporte un soutien financier annuel au comité local de l'école Shree Rakatakalika. 
Ce dossier nous a été fourni et est toujours suivi par notre ami Deepak Nepal. 
La pauvreté de cette petite école de village est affligeante. Notre soutien pérenne, bien que modique, encourage les villageois dans leur recherche constante de fonds et contribue à mobiliser aussi des aides gouvernementales. 
Nous avons ainsi financé la construction d'une fontaine et de toilettes. Nous avons oeuvré aux côtés d'autres bienfaiteurs étrangers pour agrandir les bâtiments anciens et vétustes. 

En 2012, grâce au soutien de l'association Comminges Sans Frontière, nous avons pu acheter 3 ordinateurs et 25 costumes d'écoliers. En 2013, nous avons donné un millier d'euros pour l'amélioration des bâtiments et financé de nouveau l'achat de 25 costumes. 

Pour l'instant, nous n'avons pas les moyens de financer la construction d'un mur d'enceinte autour de l'école. Perchée sur une terrasse étroite, le terrain vague qui sert de cour de récréation plonge à pic dans le vide. Un enfant a récemment perdu la vie à cet endroit. Il faudrait protéger les écoliers en construisant un mur d'enceinte. Mais le projet est très onéreux et ni les uns ni les autres, nous n'avons encore pas pu trouver les fonds nécessaires.
Association
Culturelle
Franco-
Népalaise
de Toulouse   -
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asso@himal31.com